09 novembre 2006
And then...
Cassée la poupée de porcelaine.
En mille miettes de verre,
je sors la colle et les pinceaux
juste de quoi m'offrir une nouvelle peau.
[x]Pix by Compulsiveheartbeat _ Rise
[x]Music: Craig Armstrong _ Rise
10 novembre 2006
Grigri d'amour
Parce qu'elle prend peur que je ne crois plus en rien,
elle m'a offert ce matin, un joli petit repousse chagrin.
C'est un gri-gri qui porte-bonheur.
Une amulette faite juste pour moi.
En forme de fraise bien sur :]
192 heures sans.
192 heures.
Parce qu'il m'arrive de perdre la tête
J'ai parcouru des paysages à vouloir
s'endormir à la belle étoile
dans la douceur de l'été indien.
Je me suis sentie sur l'instant
envahit par le besoin de partager avec celui
la même qui construisait mon tandem.
J'ai compris le manque d'intérêt
que j'allais attribuer à mes visites
de coutumes locales, sans celui
qui m'y ferait songer à nouveau.
J'ai voyagé dans ma tête,
pour contourner les affres de ma réalité.
Mais j'en reviens toujours à la même chose.
J'ai couru à contre sens comme
à l'accoutumé, car je n'ai jamais cessé
d'exister mais seulement à part.
Je me suis retrouvé perdue
en pleine tempête.
J'ai crié à l'aide mais pas la fois de trop.
Je suis à deux heures quarante,
à six cent quatre-vingt six kilomètres,
à cent quatre-vingt douze heures,
de nous.
192 heures sans respirer,
l'air pur qu'il m'infusait.
J'étouffe. J'oscille,
et je tombe dans le vide.
[x]Pix by Complejo _ Mi especial place
[x]Music: Craig Armstrong _ Glasgow love theme
11 novembre 2006
So far away...
La distance commence à être lourde à porter.
Je ressens de plus en plus le besoin
de les voir, les entendre.
Je suis à court d'inspiration en ce qui concerne
mon manque amical,
pas qu'ils ne soient pas importants pour moi,
bien au contraire.
Je ne trouve tout simplement pas les mots.
Si de mon coeur le tien s'en va.
'Mentale overdose.
Je perds le fil des choses.
DE-CRE-SCEN-DO
Que veux tu moi ça me tuera
si tu préfères compter sans moi.'
12 novembre 2006
Bruxelles une fois.
Bel chik.
Bilan d'une nuit mouvementée,
entourée d'hybrides d'adultes complètement déchaînés.
Malheur, si vous y étiez, vous auriez prit peur.
Entre les exhibitionnistes et les autochtones rhino-véloces,
Je me fraie un chemin pour tenter de retrouver mes compères.
Les soirées parano c'est
un emmagasinage de câlins assez spectaculaire.
C'est bon ce trop plein d'affection,
mais ça créer un vide encore plus
intense dans mon petit être.
Il était là encore, le Don Juan.
Beau parleur, petit malheureux.
Avec son regard de teckel en manque d'affection,
et son sourire à décrocher la lune.
Il joue de sa plastique, passant sa main dans mes cheveux,
de temps à autre tentant
une approche furtive de sa bouche au coin de mes lèvres.
Tout en murmurant à mon oreille
"tu craques?"
Pfff.... RI-DI-CU-LE
regarde moi bien,
suis-je de celle qui succombe au premier regard de l'inconnu,
sous prétexte que je répond à ton sourire,
il n'y a là aucun signe de faiblesse de ma part.
Je me moque de tes pitreries acrobatiques de lover-looser,
il n'y a pas de place dans mon coeur pour le désir
d'un visage si parfait qui cache tant d'hypocrisie.
Va, retournes faire ton numéro à toutes ses cruches,
gigognes sans cervelle qui donneraient la part belle
pour toutes les caresses que tu m'adresses.
Stoïcke.
Tes mains sur moi... pouah, j'en vomirais.
Je me sens bouffée, rongée par le remord
la culpabilité, IL est le seul qui ait le droit
de toucher ma "peau douce",
comme Petit Prince le dit si bien.
Comme sali par cette odieuse convoitise.
[x]Pix prise au stand ASA parano avec Léo ^^
http://www.phil6.be/album/photos/Parano_11-11/640/IMG_9088.JPG
It's a sad sad day.
Ad vitam eternam je hais le dimanche.
Cette journée sans couleur,
remplie de grisaille sentimentale.
La bouche encore pâteuse,
j'emmerge.
Pas encore l'oeil fermé,
je lutte pour que le sommeil ne m'impose sa loi.
L'angoisse, je me sens envahie,
je voudrais hurler pour sortir toute la souffrance qui m'habite.
Le vide - Le manque - Lui.
La langue toujours gonflée de sucre,
absorbé à la soirée dernière.
Trop de bonbons tuent le bonbon.
Et je ne cesse de trembler,
comme si le froid s'était installé à l'intérieur de mon corps.
Impossible de déloger l'amertume
elle a prit possession des lieux,
s'est approprié ce qui restait de beau en moi.
Envolés mes espoirs,
je divague,
le manque de sommeil me fait tourner la tête.
Délirection de tout bon sens.
Je m'accable de moches choses,
sans être à même capable de dire
d'où elles viennent.
Puta*n qu'est-ce-que je ne donnerais pas
pour me blottir encore au creux de toi.
Histoire d'être un peu bien,
mieux dans cette vilaine peau que je me traine depuis 240 heures.
13 novembre 2006
Miss you.
Tu me manques - Tu me manques - Tu me manques - Tu me manques -
Tu me manques - Tu me manques - Tu me manques - Tu me manques
Tu me manques - Tu me manques - Tu me manques - Tu me manques
Tu me manques - Tu me manques - Tu me manques - Tu me manques
Tu me manques - Tu me manques - Tu me manques - Tu me manques
Tu me manques - Tu me manques - Tu me manques - Tu me manques -
Tu me manques
Au revoir à jamais.
Aujourd'hui j'ai besoin de toi plus encore que d'habitude.
Quand la nouvelle tombe et que j'apprends de but en blanc,
qu'un de mes copains de lycée,
avec qui j'ai fait des tas de soirées,
avec qui j'ai passé des après-midi entières,
vient de mettre fin à ses jours.
Le choc.
Je sens que je tombe un peu.
Mes jambes se plient sous le poids de la nouvelle.
La tête me tourne.
Il s'est jeté sous un train.
Novembre est vraiment un mois de m*rde.
14 novembre 2006
Existence insistante.
J'entends déjà mes désirs s'évanouir au coeur
de la mélopée de tes soupirs.
Triste réalité de mon pénible entre-sort,
là où rêgnent en maitres les démons de mon être.
Mon devenir, je ne suis qu'un spectre de moi-même,
me voilà devenue morte-vivante m'enfonçant dans une incroyable décadence.
J'accorde le moins d'importance à tout,
comment ai-je fais pour arriver jusqu'au travail..?
Trop peu dormi, sans toi c'était déjà difficile,
mais avec la noiceur du jour passé, c'est encore pire.
Blasée... cela me correspond tellement peu...
Je ne crois plus rien ce jour, la vie est moche et voilà tout.
Blême, j'ai le teint fantomatique.
Aujourd'hui est un jour où je n'ai pas forcément envie d'exister.
[x]Def: * Entre-sort:Baraque foraine dans laquelle on expose des monstres.
* Mélopée: Chant monotone, de caractère souvent mélancolique.
* Blême:Qui est extrêmement pâle, d'une pâleur maladive.


![[x] C'est là que j'ai vécu.](http://storage.canalblog.com/12/11/211668/8422983_q.jpg)
![[x] Des mots d'amour perdus.](http://storage.canalblog.com/82/36/211668/12246882_q.jpg)
![[x] En point com.](http://storage.canalblog.com/43/09/211668/8257465_q.jpg)
![[x] Portraits](http://storage.canalblog.com/36/98/211668/8423207_q.jpg)